Faire davantage malgré les moyens réduits : Préserver les fortifications au XXIe siècle

WS1– Dimanche et lundi 26 et 27 octobre


 NOUVELLE possibilité
On peut maintenant suivre l’atelier no 1 (WS1—Fortifications) en s’inscrivant pour un seul jour au congrès, le dimanche 26 octobre.
Pour s’inscrire en ligne : cliquez ici
Catégorie d’inscription : atelier seulement
Choix : Atelier WS1 – UN JOUR
Coût : 325 $, incluant le petit-déjeuner, le repas du midi, le programme de toute la journée et le matériel nécessaire


 Inscrivez vous ici

Ateliers : présentés simultanément en français et en anglais, ou présentés en anglais avec assistance bilingue au besoin

WS1Faire davantage malgré les moyens réduits : Préserver les fortifications au XXIe siècle
7 h 45 – 16 h 30  Dimanche 26 octobre
7 h 45 – 16 h 30  Lundi 27 octobre


Description
Pendant des siècles, partout dans le monde, des fortifications nous ont protégés. Elles ont aujourd’hui besoin qu’on les protège. Malheureusement, nous les regardons se délabrer par négligence, à cause du manque de fonds et de leur mauvaise utilisation. Apprendre à faire davantage malgré nos moyens réduits pourrait sauver plusieurs de ces structures.

Des experts en fortification nord-américains et internationaux se réuniront à Québec, ville désignée patrimoine mondial par l’UNESCO. Ils profiteront de cette occasion unique pour échanger des connaissances propres à la préservation des fortifications en maçonnerie. Le premier jour de cet atelier qui en dure deux sera consacré à un colloque ouvert aux spécialistes comme aux amateurs. On y proposera un survol des questions historiques, archéologiques, urbanistiques, techniques, interprétatives, sociales et économiques relatives à ces structures.

Le second jour sera entièrement axé sur les enjeux et problèmes techniques, et il comprendra une étude technique sur le terrain. On s’attachera aux techniques de préservation et de rénovation, aux possibilités de drainage et d’imperméabilisation qui offrent des solutions à long terme, ainsi qu’au fait de décider s’il faut protéger ces structures ou les laisser tomber.

L’atelier se terminera par une discussion générale qui permettra aux participants de revoir les questions traitées pendant les deux jours.

Québec est la seule ville au nord du Mexique qui ait conservé ses fortifications intactes. Elle se prête ainsi à merveille à cet échange. Les animateurs effectuent – ou ont effectué – des études, des analyses, des examens historiques et des travaux portant sur les fortifications à l’échelle locale ou internationale.

Les participants ciblés incluent des professionnels, des urbanistes et des gestionnaires qui administrent des lieux historiques dotés de fortifications ou qui s’en occupent, ainsi que des étudiants inscrits à un programme de conservation.

Objectifs d’apprentissage
À la fin de cet atelier, les participants pourront :
1. décrire le contexte historique général des fortifications en maçonnerie situées en Europe et dans les Amériques;
2. décrire les enjeux et problèmes archéologiques, urbanistiques, techniques, interprétatifs, sociaux et économiques généraux relatifs à ces structures;
3. discuter des techniques de préservation et de rénovation et de leur utilisation adéquate, incluant le fait de décider s’il faut préserver les fortifications lorsque les fonds sont limités ou inexistants;
4. déterminer des réseaux nationaux et internationaux ainsi que des organismes ayant un intérêt précis pour les fortifications (en particulier les jeunes professionnels), et communiquer avec eux.

Principaux messages
On présentera aux participants les principaux messages suivants :
- La plupart des fortifications seront en mode de survie au XXIe siècle.
- Leur vulnérabilité accrue diminue leur résilience.
- Emblèmes et attractions en zone urbaine, elles sont considérées comme des ruines en milieu rural.
- Les changements climatiques affectent les fortifications; aussi doit on se préparer aux catastrophes ou souffrir des conséquences.
- Il faut déterminer celles qui ont une plus grande valeur car toutes ne peuvent être sauvées.
- Il faut raconter aux collectivités des récits qui les toucheront, car sans leur appui, tout est perdu.
- Il ne s’agit pas de bâtiments ordinaires. Partagez vos expériences en cultivant les leçons retenues et le réseautage.

Détails
Langue : Jour 1, en salle – en français et en anglais avec interprétation simultanée
Jour 2, sur le terrain – en anglais avec aide bilingue au besoin
Coût :
550 $
Le coût inclut les petits-déjeuners, les repas du midi et le matériel
Lieu :
le mess des officiers, dans la citadelle de Québec
Transport :
à pied
Code vestimentaire :
décontracté (jeans); bons souliers de marche (pour les 2 jours sur le terrain)
Équipement recommandé :
carnet de note, appareil-photo et exemples de travaux qui alimenteront la discussion avec les collègues
Capacité :
40 personnes
Accès aux personnes handicapées :
envoyez un courriel l’APT pour obtenir plus de détails
Crédits en éducation permanente :
13 heures

Coordonnateurs
François LeBlanc
Lyne Fontaine

Animateurs et conférenciers
Robert Gauvin, archéologue
William Moss,
archéologue
Jean-Benoît Saint-Laurent,
architecte
Hans Rudolf,
ingénieur
John Matteo,
directeur de l'MCC 1200 Ingénieurs architecturaux
Derek Trelstad,
associé à Robert Silman Associés

D’autres animateurs s’ajouteront lorsque leur participation sera confirmée.

Coordonnateurs
François LeBlanc, FAPT, FICOMOS, est spécialiste de la conservation du patrimoine à Ottawa (Ont.) au Canada. Titulaire d’un diplôme en architecture de l’Université de Montréal, M. Leblanc s’est spécialisé en conservation du patrimoine à l’Université de York, en Angleterre, ainsi qu’à Ottawa. Il a été membre de l’Ordre des architectes du Québec de 1976 à 2007. Il offre aujourd’hui des services spécialisés en conservation. De 2001 à 2007, il a été chef de projets sur le terrain au Getty Conservation Institute, à Los Angeles, dirigeant des projets dans plus de 24 pays. Il a été architecte en chef de la Commission de la capitale nationale à Ottawa (1992-2001), vice-président de la fondation Héritage Canada (1983-1992), directeur du secrétariat du Conseil international des monuments et des sites à Paris (1979-1983), architecte en chef des monuments historiques de la période française pour Parcs Canada à Ottawa (1971-1975) puis à Québec (1975-1979). Il a aussi été membre du comité exécutif d'ICOMOS, président d'ICOMOS Canada et membre du conseil de l'Association pour la préservation et ses techniques (APT). Il est membre du College of Fellows de l'APT (2003) et de l'Académie de l'ICOMOS (2009).

Lyne Fontaine, ing. exp., Québec (QC) et Ottawa (Ont.), au Canada, a obtenu un diplôme en génie civil de l’Université Laval, avec une spécialisation en mécanique des structures et des sols. Pendant 35 ans, elle a travaillé au sein de Parcs Canada et du ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux du Canada, se consacrant à la conservation des lieux historiques nationaux et autres biens culturels fédéraux, dont des ouvrages de fortifications au Québec, en Ontario, au Manitoba et dans les provinces de l’Atlantique, et les édifices du Parlement à Ottawa. Elle a créé un programme de recherche en restauration du mortier avec l’appui du Conseil national de recherches du Canada, et elle a publié de nombreux articles. Elle a participé à l’élaboration de normes et de cours sur la conservation à l’échelle nationale, nord-américaine et internationale (ASTM, RILEM, APT, ISO). Membre expert des comités d’ICOMOS International sur les fortifications et les structures scientifiques, elle participe à plusieurs missions concernant les fortifications de lieux du patrimoine mondial. Retraitée depuis 2012 de la fonction publique fédérale, elle continue de promouvoir les pratiques et la recherche axées sur la conservation des structures.

Animateurs et conférenciers

William Moss, archéologue en chef de Québec (QC), au Canada, travaille pour la Ville depuis 1985, coordonnant la gestion du patrimoine archéologique de cette ville désignée patrimoine mondial par l’UNESCO. Il a travaillé comme archéologue en Angleterre (pour le compte du Musée royal de l’Ontario à Peterborough et pour l’unité archéologique du Royal Exeter Museum). Au Québec, il a travaillé pour Parcs Canada et pour le ministère de la Culture et des Communications et le Secrétariat à la condition féminine. Chargé de cours à l’Université Laval, il est régulièrement invité à enseigner au Québec et à l’étranger. Ancien président de la Society for Historical Archæology, M. Moss participe aux activités de plusieurs sociétés savantes. Il a beaucoup publié en anglais comme en français, et il donne de nombreuses conférences au Québec comme à l’étranger. Il est aussi lauréat de plusieurs prix décernés pour sa participation à l’organisation de conférences, et l’Université Laval lui a attribué un doctorat honorifique en 2014 pour sa contribution au savoir et son engagement dans la préservation et l’aménagement des lieux patrimoniaux archéologiques de Québec.

Photo by Claudel Huot

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