Conférenciers spéciaux

Conférenciers spéciaux

CONFÉRENCIERS PRINCIPAUX

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L’inscription complète à la conférence comprend l’accès à la séance d’ouverture, aux conférences et aux séances de présentation d’articles, un billet pour le gala dans la salle des expositions, les rafraîchissements offerts lors des pauses, et la possibilité d’acheter des billets pour les événements spéciaux et les séances sur le terrain.

 

CONFÉRENCIERS PRINCIPAUX

 

  

John Ralston Saul

La biographie littéraire complète de John Ralston Saul est également disponible dans les langues suivantes : English et Español.

 

Télécharger le CV de John Ralston Saul

 

Essayiste et romancier plusieurs fois primé, John Ralston Saul s’est fait, de longue date, le champion de la liberté d’expression et a été élu président de PEN International en octobre 2009, un poste qu’il a occupé jusqu’en octobre 2015.

 

Son influence sur la pensée politique et économique de nombreux pays est de plus en plus marquée. Le magazine TIME l’a élevé au rang de « prophète », et il fait partie de la liste prestigieuse des 100 plus grands penseurs et visionnaires du monde établie par le magazine de l’Utne Reader. Il a publié 14 livres qui ont été traduits en 28 langues dans 37 pays. Son dernier essai, The Comeback, sorti en 2014, a été traduit en français en 2015 par Daniel Poliquin sous le titre Le Grand Retour.

 

Mais c’est sans doute sa trilogie philosophique – Les bâtards de Voltaire : La dictature de la raison en Occident (Voltaire’s Bastards: The Dictatorship of Reason in the West), écrit en grande partie à Eygalières en France; Le compagnon du doute (The Doubter’s Companion: A Dictionary of Aggressive Common Sense); et La civilisation inconsciente (The Unconscious Civilization) – qui a le plus contribué à sa renommée. Cette œuvre majeure a été suivie par une méditation sur la trilogie elle‑même intitulée Vers l’équilibre. EN SAVOIR PLUS ->


 

 

 

Edward Mazria

Fondateur et chef de la direction, Architecture 2030

 

Edward Mazria est un architecte, un auteur, un chercheur et un éducateur de réputation internationale. Au cours de la dernière décennie, ses recherches révolutionnaires sur la durabilité, la résilience, la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre de l’environnement bâti ont redéfini le rôle de l’architecture, de l’urbanisme, de l’aménagement et de la construction dans le cadre de l’émergence d’un monde aux contours renouvelés. Fondateur d’Architecture 2030, un groupe de réflexion qui conçoit et élabore des solutions concrètes pour les problèmes du XXIe siècle, il a mis en place le « Défi 2030 » (2030 Challenge) et a introduit la « Palette 2030 » (2030 Palette) une nouvelle plate‑forme en ligne révolutionnaire permettant aux architectes, aux urbanistes et aux concepteurs du monde entier d’accéder en un clin d’œil aux principes des environnements bâtis résilients et à faible intensité ou à intensité nulle de carbone.


 

 

 

Carl Elefante

En tant que spécialiste mondialement reconnu du sujet, Carl Elefante est en mesure d’analyser l’ensemble des dimensions de l’architecture sous l’angle de la durabilité. En s’appuyant sur son immense expérience, il peut apporter aux projets qu’il dirige le leadership et les concepts novateurs susceptibles de concilier conservation historique et préservation de l’environnement. Il s’enthousiasme à l’idée que l’éthique de la responsabilité aille au‑delà du simple souci de conservation historique pour intégrer une perspective de durabilité, et ce, sur différents types d’édifices, qu’il s’agisse de bâtiments emblématiques, du patrimoine bâti vernaculaire ou de structures modernes.

 

Au cours de son long mandat à l’APT, il a notamment contribué à la création et à la direction de son comité technique sur la conservation durable à partir duquel il a énoncé cette maxime devenue célèbre et souvent citée Le bâtiment le plus vert est un bâtiment déjà construit.

 

Parfaitement conscient du fait que les objectifs mondiaux de réduction du carbone auront des répercussions massives sur tous les aspects des secteurs de la construction et de la préservation, il explique à ce sujet :

 

La conservation et l’amélioration des bâtiments existants constituent des mesures essentielles que le secteur de la construction peut prendre pour réduire les causes du changement climatique. La première étape consiste à mieux appréhender la valeur des édifices existants. Puis, il s’agit de prolonger leur durée de vie utile. L’Accord de Paris a placé l’architecture de conservation à un tel degré de pertinence que nul aujourd’hui ne peut s’en désintéresser.

 

Deux détails importants font de l’architecture de conservation un élément clé pour l’atteinte des objectifs de 2050 (accord conclu lors de la COP 21 à Paris).

Tout d’abord, la feuille de route Architecture 2030 appelle à réduire la consommation de combustibles fossiles de 3 % par an. L’atteinte de cet objectif est synonyme de rénovation de centaines de millions de mètres carrés en vue d’améliorer les systèmes de consommation d’énergie ainsi que les enveloppes extérieures, et d’accroître la part des énergies renouvelables. Sur la base des données concernant la totalité des bâtiments fédéraux aux États‑Unis, cela signifie que chaque architecte américain devra mener à bien, chaque année, l’équivalent de rénovations énergétiques majeures portant sur près de 1 500 m² d’édifices. Dans la foulée de la stratégie définie dans la feuille de route, la rénovation devrait représenter, dans cette période, au minimum le double de la construction neuve.


Deuxièmement, les réductions énergétiques dans le secteur du bâtiment doivent être réalisées de manière holistique, c’est‑à‑dire qu’elles doivent être mises en œuvre à toutes les échelles : villes de toutes tailles, bâtiments individuels et même matériaux et produits de construction. En d’autres termes, il est important de tenir compte des répercussions de l’intégralité du cycle de vie des édifices. Les bâtiments représentent un énorme investissement en ressources matérielles et énergétiques « incorporées » trop souvent sous‑estimé. L’étude The Greenest Building réalisée par le Preservation Green Lab confirme cette perspective.

 


 

 

 

Eladia Smoke

Eladia Smoke, une Anishinabe, est la première femme architecte originaire des Premières Nations au Manitoba et en Ontario et la deuxième à obtenir un permis au Canada. De 2003 à 2014, elle a travaillé chez Prairie Architects à Winnipeg, puis a fondé Smoke Architecture Inc. en 2014 avant d’entamer une collaboration avec Architecture 49 en 2015. Elle a été bénévole au MAA de 2011 à 2014, au conseil d’administration de la Urban Shaman Gallery de 2010 à 2014 et a dirigé, en octobre 2014, la première exposition consacrée à l’architecture autochtone.

 

 


 

 

 

Alfred Waugh

Alfred Waugh, spécialiste des projets respectueux des aspects culturels et environnementaux, est doté d’une vaste expérience auprès des Premières Nations, des sociétés culturelles et des établissements d’enseignement.

 

Né et élevé à Yellowknife, dans les Territoires du Nord‑Ouest, il dispose du statut dit « d’Indien inscrit » et est partie au Traité no 8. Il a été le premier Autochtone à obtenir un diplôme de l’École d’architecture de l’Université de la Colombie‑Britannique en 1993 ainsi qu’une certification LEED et une inscription au tableau de l’Ordre des architectes. Avant son diplôme d’architecture, il avait décroché un baccalauréat ès arts avec une spécialisation en analyse urbaine et régionale à l’Université de Lethbridge en 1989. Ses travaux sont influencés par les cultures autochtones, par le climat nordique et par l’architecture des frontières et s’inscrivent en étroite relation avec la nature et avec le respect qu’elle lui inspire.

 

En 2005, il a créé Alfred Waugh Architect, un cabinet d’architecture détenu à 100 % par des Autochtones. En 2012, il constitue le cabinet en personne morale sous le nom de Formline Architecture.

 


 

 

 

Janna Levitt

Janna Levitt a cofondé LGA Architectural Partners en 1989. Elle n’a de cesse d’échanger avec ses clients, avec les résidents, et avec les autres acteurs de la collectivité dans le cadre de conversations relatives à l’aménagement et à l’architecture, n’hésitant pas à introduire des concepts inspirants et exclusifs, tout en générant des synergies entre les lieux et les personnes. Elle dirige un certain nombre des projets de l’entreprise dans le domaine des arts, des institutions et de l’enseignement ainsi que l’équipe des communications. Son rôle actif au sein du monde de la culture dans son ensemble lui permet d’investir dans son travail une riche perspective contextuelle.

 

Pendant des années, elle a été pleinement engagée dans des recherches sur les paysages biodiversifiés à l’appui des pollinisateurs et d’une agriculture urbaine. Elle est membre fondatrice de Cape Farewell – North America, une fondation artistique internationale menant des actions pour mieux faire comprendre à quel point le changement climatique est un enjeu culturel. Elle siège dans les organes d’un certain nombre d’institutions culturelles, notamment le comité directeur pour le Pavillon d’architecture de la Biennale de Venise, le conseil d’administration du Factory Theatre et le Conseil canadien de certification en architecture. Elle est aussi mentore pour Arts Build Ontario et professeure auxiliaire à l’Université Dalhousie et à l’Université de Waterloo.

 


 

 

 

Calvin Brook

Calvin Brook est architecte, concepteur, urbaniste et cofondateur de Brook McIlroy, un cabinet d’architecture, d’aménagement urbain, d’architecture paysagère et d’urbanisme ayant des bureaux à Toronto, à Thunder Bay et à Winnipeg. Dans sa pratique, il fusionne les domaines de l’urbanisme, de l’architecture et des paysages dans le cadre de projets ressortissant de la création de lieux à toutes les échelles. Plus de 40 prix professionnels, émanant notamment du European Centre for Architecture, du Chicago Athenaeum, de l’International Downtown Association, du Waterfront Centre, de l’Institut royal d’architecture du Canada, de l’Institut canadien des urbanistes ainsi que de l’Association des architectes paysagistes du Canada, sont venus récompenser ses travaux.

 

En 2014, il a dirigé la publication de The City and The Spirit Garden, un ouvrage auquel il a également personnellement contribué au côté de John Ralston Saul et Joseph Boyden. Le Conseil canadien pour le commerce autochtone (CCCA) a rendu hommage à son travail avec les collectivités canadiennes et son cabinet est le premier cabinet d’architecture et d’urbanisme au Canada à être certifié dans le cadre du programme Progressive Aboriginal Relations (PAR) (relations progressives avec les autochtones) du CCCA.

 

Calvin détient deux diplômes en architecture décernés par la Harvard University et par l’Université de Toronto. Il a été professeur en aménagement urbain à l’Université de Waterloo et directeur du Career Discovery Urban Design Program de la Harvard University. Il est membre du Design Review Panel de la Ville de Toronto, agrégé supérieur du Global Cities Institute à l’Université de Toronto et membre fondateur du conseil d’administration de l’Indigenous Place Making Council.

 

  

 







LA CONFÉRENCE CONJOINTE APT-FIDUCIE NATIONALE DU CANADA 2017